La psychad est le paradis des fleurs, Plutôt même celui des roses car il y eu ce en toutes sortes et toute, de toute beauté.
Mais à part ça, c’est un drôle d’univers. Tout y est étrange. Même la chatte du lieu est fêlée. Très affectueuse, elle vient se frotter à nos jambes. Alors bêtement on s’agenouille pour la caresser en retour – et c’est là qu’elle choisit de mordre ou griffer !
Encore une dont il faut s’écarter car coté humain, c’est idem.
Y en a qu’il vaut mieux éviter. T’as rien à faire et d’un seul coup tu t retrouve bêtement d’un seul au centre de conversation fielleuses.
De tout, notre groupe, nous, nous restons à 4 dont un parmi les nouveaux arrivants sinon rien, c’est le vide, ou plutôt devrais-je dire un nid de guêpes et frelons.
Comme vous me manquez tous, vous qui êtes partis.
Heureusement qu’il y a le théâtre, un peu l’ergo et surtout mes petites balades au lac, la musique à fond dans les oreilles.
Ô toi musique sans qui l’ensemble des jours passés ici à la psychad n’auraient pas du tout le même goût, plus amer, plus irrespirable. Là c’est à chaque fois une bouffée d’air pur
Car la plupart du tempson tourne tous en rond pour finir sur un banc ou une chaise, avec toujours quelque chose en bouche, une cigarette ou une boisson, ou parfois les deux.
L’ennui, n’est ce pas cela en fait ?
Laurence
mardi 19 août 2008
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